Il est temps de penser à les protéger !

Il est temps de penser à les protéger !

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Le collier Seresto est déjà bien connu, il est toujours une innovation médicale et technique qui change la donne dans l’utilisation des produits contre les puces et les tiques.

Seresto®, le collier antiparasitaire des laboratoires Bayer, est un collier performant, avec une efficacité exemplaire et un mode d’action très innovant.

  • Pour qui ?

Combinant deux molécules efficaces mais non toxiques pour nos chiens et chats, ce collier est utilisable dès l’âge de 7 semaines chez le chiot. Mieux ! Son efficacité dure pendant 8 mois, et offre une protection contre les puces, les larves de puces, les tiques, et a même un véritable effet répulsif contre celles-ci. Seresto protège l’environnement immédiat de l’animal contre le développement de larves de puces pendant 8 mois chez le chien.

  • Les innovations

Ce collier est très innovant également par sa technique de diffusion. En effet le produit n’est pas diffusé sur la peau en continu et il ne se « vide » pas de ses principes actifs s’il n’est pas porté. Le collier Seresto est également résistant à l’eau et aux shampooings, et ne contient pas de phtalates (toxiques). Il n’a de plus aucune odeur perceptible !

Bayer a également pensés à la sécurité des chats, grâce à un double dispositif de fermeture, permettant que le collier s’élargisse ou rompe si le collier venait à se coincer quelque part. Il est également résistant à l’eau et aux baignades

Et bonne nouvelle pour les animaux sujets aux DAPP ( la Dermatite Allergique par les Piqures de Puces.) Seresto peut être intégré dans un programme thérapeutique de traitement.
 
Les tests menés sur ce collier dans une cinquantaine de cliniques européennes démontrent une efficacité proche de 100% pendant la période d’utilisation.

Alors, qu’en pensez vous ? Seriez-vous prêts à équiper vos protégés de ce collier ?
Pour ma part, c’est LE collier que j’utilise et les miens sont déjà arrivés 😉…
                

                                                                                             Source : L’Essentiel Vétérinaire n° 239

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